Aller à la navigation | Aller au contenu

Publije, revue de critique litteraire
(littérature pour la jeunesse et littérature générale)

Le récit pour la jeunesse : transpositions, adaptations et traductions / Dir. P.Eichel-Lojkine

Jeanne DROUET

Collectifconte, un contexte numérique pour l’étude de la variation

Article

Texte intégral

1Les contes sont des récits qui ne cessent d’être mis en branle : ils sont racontés puis transmis, collectés et retranscrits, ils sont sans cesse ré-écrits ou re-dits et peuvent ainsi être indéfiniment nuancés, transformés. Il est difficile d’étudier ce qui, tel le conte, est nomade, car le mouvant résiste souvent à l’analyse. Mais il est aussi possible de chercher d’autres méthodes pour l’appréhender. Le site web Collectifconte a été conçu, en 2009, dans cette perspective : il s’agit en quelque sorte d’un « terrain virtuel » ou d’une alternative méthodologique pour étudier le conte. Dans cet article, nous présenterons certains aspects de ce travail et quelques-uns des résultats ou questions qu’il a déjà permis de soulever.

2Collectifconte est d’abord, comme son nom l’indique, l’espace de travail d’un collectif. L’équipe est composée de chercheurs en sciences humaines (Nadine Decourt, qui présente conjointement sa contribution, en est l’initiatrice), de conteurs, de professionnels de l’image et du son basés en région lyonnaise, mais aussi en Grèce et au Gabon. Tous s’intéressent et/ou participent aux pratiques contemporaines du conte de tradition orale.

3Plus qu’un prétexte, ce site web est un nouveau « contexte » pour réfléchir à l’oralité dans notre monde contemporain. Mais c’est un « contexte » multimédia. S’y entrelacent alors différents moyens d’expression, principalement des textes, des images et des sons. Dans ce cadre, le conte n’est pas étudié sans être expérimenté. Nous voulons dire par là que les compétences des membres du collectif et l’usage de l’outil multimédia nous incitent à penser le conte tout en s’en emparant, en le mobilisant concrètement.

4Cette entreprise revêt donc un caractère expérimental. Pour le collectif, l’empirisme est de rigueur et la réflexion sur la méthode n’est pas reléguée comme simple préalable ou comme simple cadrage de la recherche mais constitue le noeud de toute la réflexion. Pour expliquer ce positionnement, ses causes et ses conséquences, commençons par délimiter plus clairement le sujet que nous avons décidé d’aborder au travers et par ce site web. La notion clé autour de laquelle le site est organisé est la variation. Revenons donc sur les raisons de notre engouement pour ce mot qui fait à la fois office, pour nous, de problème et de solution.

Collectifconte, un site web sur la variation dans tous ses états

5Dans ce site web, nous abordons le conte sous différents angles, à l’aide d’approches disciplinaires et d’approches méthodologiques diverses. Néanmoins, dans ce projet, l’ethnologie est la discipline qui traverse et fédère toutes les productions écrites, orales, visuelles ou sonores. Or la question du nomadisme des contes et de leur variation culturelle, la problématique de ce site, obsède depuis bien longtemps les ethnologues. La discipline s’est constituée à partir de l’expérience de grands voyageurs, c’est-à-dire à partir d’une expérience de l’altérité. Deux questions relatives à cette situation de décentrement, inséparables l’une de l’autre, ont jalonné et jalonnent encore les travaux d’ethnologie : ce sont les questions de la ressemblance et de la différence, du même et de l’autre. Cette tension entre le même et l’autre est rendue évidente par la prise de conscience de l’existence d’une variation, d’un ou plusieurs autres possibles. Prise de conscience qui peut naître d’un voyage dans un pays lointain, mais aussi de tout autre travail impliquant le comparatisme, comme par exemple la démarche des folkloristes, passionnés par la collecte.

6Si l’on retrace le parcours des folkloristes du XIXe siècle à la moitié du XXe siècle, on peut en effet se rendre compte qu’au niveau de son champ d’action, le comparatisme s’étend, pendant qu’en tant que méthode, il se généralise. En témoigne la création d’un catalogue international des contes par Antti Aarne, complété par les travaux de Stith Thompson en 19271 puis de Hans-Jörg Uther en 20042. Le nombre de rééditions du premier ouvrage (1927, 1961, 1973, etc.) et le nombre d’études qui s’y réfèrent en tant qu’outil de travail (comme celles de Paul Delarue et Marie-Louise Tenèze en France3, ou d’Anna Angelopoulou et Aegli Brouskou en Grèce4, etc.) nous montrent bien à quel point la variation culturelle des contes intéresse et passionne.

7Nous parlons ici d’une variation qui n’est visible que par le biais du travail du comparatiste. Sans l’intervention du chercheur qui rapproche des récits recueillis dans des localités parfois très éloignées et sans l’apparition du concept de conte-type, il est difficile, voire impossible, de percevoir l’ampleur de cette variation culturelle. Mais est-il nécessaire d’en mesurer l’étendue géographique ? Ne peut-on pas remarquer, à une tout autre échelle, et sans être nécessairement armé d’outil de classification, que les contes sont des récits qui se prêtent, se plient à merveille à toutes les déclinaisons ? Et d’ailleurs, si l’on cherche à comparer une culture à l’autre, doit-on nécessairement adopter l’échelle des pays, des continents pour y parvenir ? Nous ne cherchons pas à dire que les travaux précédemment cités ne sont d’aucune utilité, mais plutôt qu’aujourd’hui, riche de l’héritage de ces folkloristes, nous pouvons concevoir la variation culturelle (et même les notions de variation et de culture) sous des formes moins contrastées et de manière plus nuancée.

8Regardons alors à quelles échelles nous pouvons étudier la variation. Les travaux de Nadine Decourt5 montrent que l’on peut travailler avec un petit groupe de personnes, dans une localité bien précise, et constituer très rapidement un corpus de variantes de contes qui sera suffisant pour entrer dans ce qu’elle nomme le « jeu du même et de l’autre ». Elle montre aussi que ce jeu de comparaisons peut se pratiquer à différents niveaux : entre conteurs qui racontent une même histoire, entre plusieurs récits oraux d’un même conte dits par un même conteur, etc. Aujourd’hui, ceux que l’on nomme les néo-conteurs inventent, en piochant leurs histoires dans des sources écrites ou orales très diverses et très variées, des récits très métissés. La variation ne se situe alors plus seulement entre les récits, mais à l’intérieur même de ceux-ci. Lila Khaled, conteuse bilingue et membre de Collectifconte, pourra par exemple exprimer un moti6f de son conte en français puis, si le motif se répète, le dire en arabe. D’une langue à l’autre, le motif varie. Et il varie autant au niveau de la sonorité que du sens qu’il revêt.

9D’autre part, l’esthétique du conte est totalement liée à la répétition. Mais ici répétition ne signifie pas reproduction à l’identique. Comparé par Walter Benjamin7 au travail de l’artisan, et même historiquement lié aux pratiques artisanales, le « travail » du narrateur consiste à répéter des motifs, tel un tisserand non équipé de matériel industriel. Et bien qu’il cherche parfois à rester fidèle au récit qu’il aurait auparavant entendu, il répète en reformant, en déformant, en reformulant. La répétition devient une forme esthétique quand le conteur en fait un procédé stylistique, comme par exemple dans les contes-randonnées, où le conteur se plaît à redire à plusieurs reprises un même motif en modifiant quelque peu celui-ci, soit progressivement, soit lors de sa dernière occurrence. Le plaisir de l’auditeur se situera donc dans le fait d’entendre les ressemblances et les différences au niveau de la prononciation, celui du spectateur de voir les ressemblances et différences au niveau de la gestuelle, celui du lecteur/spectateur de pouvoir prévoir et imaginer une fin à cette série de répétition alors que celle-ci n’a pas encore été énoncée ou lue8.

10C’est au même plaisir du jeu entre le même et l’autre qu’Umberto Eco fait référence en utilisant les notions d’innovation et répétition pour étudier ce qu’il nomme « l’esthétique moderne et l’esthétique post-moderne9 ». Il nous explique que les critères d’une esthétiqupeuvent être totalement liés au plaisir éprouvé par le destinataire d’une sérialité (quand une oeuvre en rappelle une autre), ou au contraire, au plaisir lié au caractère innovant de l’oeuvre créée (quand une oeuvre fait preuve d’originalité). Il précise très finement ce qu’il entend par ces deux notions, notamment pour celle de répétition : « La répétitivité et la sérialité qui nous intéressent ici concernent en revanche des choses qui, à première vue, ne semblent pas identiques (égales) à d’autres10. »

11Pour Umberto Eco, innovation et répétition ne sont pas des catégories étanches et c’est toujours dans la tension entre l’une et l’autre que se situe une forme artistique ou l’esthétique d’une époque. Ainsi, selon Eco, alors que « l’esthétique moderne » dévalorise les productions esthétiques antérieures (l’artisanat) en les considérant comme des oeuvres mineures car privilégiant la répétition, « l’esthétique post-moderne » revalorise la répétition tout en la mobilisant autrement, avec la « saga », la « série », le « remake », etc. Ces sagas, séries, remakes, retakes, dialogues intertextuels sont des produits artistiques liés à l’apparition de nouveaux médias (télévision, cinéma en particulier), pourtant on peut les utiliser comme des notions pour penser l’esthétique d’autres époques ou d’autres lieux. Voilà comment il utilise et décline la notion de série pour revisiter l’étude des arts :

12« Le problème est qu’il n’y a pas, d’un côté, une esthétique du “grand” art (original et non sériel), et de l’autre une pure sociologie de la série. Il y aurait plutôt une esthétique des formes sérielles, qui exige une étude historique et anthropologique des manières dont, à différentes époques et en différents lieux, la dialectique entre répétition et innovation s’est trouvée illustrée. Lorsque nous n’arrivons pas à découvrir d’innovation dans une série, ce peut être moins l’effet des structures du texte que de notre “horizon d’attentes” et de nos habitudes culturelles. On sait que dans certains exemples d’art non occidental, où nous autres voyons toujours la même chose, les indigènes éprouvent le frisson de l’innovation en repérant des variations infinitésimales11. »

13Au centre de son analyse historique des différentes esthétiques, nous trouvons donc la même question, la même tension entre le même et l’autre, que celle que nous souhaitons poser et valoriser au travers du site Collectifconte. Mais ici, la variation est donc une notion que nous mobilisons au travers d’un outil particulier : le multimédia. Et, à la manière d’Umberto Eco, nous faisons le pari qu’un produit lié à l’apparition de nouvelles technologies peut nous donner de nouvelles clés de compréhension pour l’étude du conte au travers de sa variation. Un autre éclairage pourrait alors être porté à l’esthétique du conte, à sa poétique et à ses usages contemporains.

14Pour ce faire, nous devons commencer par considérer les particularités que présente l’outil que nous mobilisons. Revenons alors sur ce que nous pouvons appeler la raison numérique (en référence, notamment, aux travaux de Jack Goody sur ce qu’il nomme « la raison graphique12 »). Nous nous demanderons alors : en quoi l’emploi d’un moyen d’expression numérique tel que le web 2.0 peut nous éclairer, par un jeu de miroirs, sur la variation des contes de tradition orale ?

L’interface de Collectifconte et du micro-site Un voyage avec Tom Pouce

15Cette fois, nous n’allons plus seulement parler de variation, mais aussi de version et de raison. Nous allons examiner les qualités heuristiques de la raison numérique, c’est-à-dire examiner une autre alternative pour l’étude de la variation de corpus de contes. En utilisant un site web, nous proposons de transposer nos matériaux de recherche (corpus collectés, articles divers, expériences de terrains, etc.) sous une forme numérique : le multimédia. Et comme pour tout passage d’un moyen d’expression à un autre, d’une raison à l’autre, ce n’est pas simplement le contenant qui se modifie, la structure, mais bien l’intégralité des données traitées. Voilà une leçon que l’on peut rapidement tirer en travaillant avec les « néo-conteurs ». Ces derniers, exerçant leur art dans un monde où cohabitent l’écrit et l’oral, sont tout à fait conscients des modifications dues au passage de l’oral à l’écrit ou de l’écrit à l’oral. De l’un à l’autre, le conte se modifie. Il existe beaucoup d’autres experts en matière de passage d’une raison à l’autre : le traducteur qui passe d’une langue à l’autre, le cinéaste qui passe d’un scénario écrit à sa réalisation audio-visuelle en font partie. Nous allons voir ce qu’il en est du côté du webdesigner.

16Revenons sur les étapes de création du site Collectifconte pour comprendre comment s’est effectué le passage d’une raison à l’autre dans notre travail. La première étape pour constituer le site a été de définir et délimiter un sujet et une manière de le traiter. Pour nous, il s’agit du conte, envisagé sous l’angle de ses variations. En fonction de ces choix, nous avons dessiné une première arborescence. Il s’agit de la première mise en espace et prévisualisation du futur labyrinthe virtuel. Mais il est difficile de visualiser et prévoir une structure numérique sans avoir une idée plus précise du contenu, des matériaux, du futur site. C’est pourquoi, très rapidement, dans le but d’améliorer l’arborescence, nous avons commencé à travailler sur le contenu du site, par le biais d’un travail de collecte en images et en sons.

17Dès le début de nos démarches de collecte, nous avons pris en compte toutes les contraintes posées par la réalisation cinématographique. Associés à des professionnels du milieu, notre souci a été d’élaborer des dispositifs filmiques qui correspondent à nos choix théoriques mais aussi aux contraintes du terrain. La position de la caméra et des micros, leur proximité avec la ou les personnes filmées, le cadre, la lumière, tous ces éléments devaient être pris en compte pour effectuer une collecte exploitable sur un site web. En suivant les codes de la raison cinématographique, nous pouvions délimiter au mieux l’impact des futures images sur l’internaute et les agencements que nous pourrions en faire par le biais du montage vidéo ou de l’infographie. Par la suite, nous avons pu dessiner une nouvelle arborescence et concevoir des maquettes des différentes pages.

18L’organisation de l’interface du site a alors pu commencer : nous avions à notre disposition un premier corpus. Ce dernier était encore loin d’être une véritable collection, mais il était suffisant pour entrer dans le jeu des comparaisons. Le rapprochement entre plusieurs versions s’est parfois effectué par le biais d’un montage. D’autres fois, nous avons utilisé l’interface elle-même pour présenter et confronter plusieurs vidéos. De cette façon, nous pouvions inciter l’internaute à entrer et expérimenter la variation. Une fois de plus, tous les choix théoriques se sont déclinés en choix techniques ; ils devaient avoir leur traduction infographique sur le site. Cette contrainte nous a incitée, en tant que chercheuse, à exprimer plus clairement nos choix, à les rendre « numériquement intelligibles » afin qu’un webdesigner puisse les traiter. L’enjeu était de rendre l’idée de variation évidente, elle devait « crever les yeux » et inciter l’internaute à rentrer dans le jeu du comparatisme. Dans le site, nous traitons de la variation des contes à différents niveaux qui sont tous déclinés en pages ou rubriques. Chaque type de variation répond à une interface spécifique. Si l’on compare par exemple des motifs qui se ressemblent mais qui sont énoncés par des conteurs différents, nous aurons des vidéos plutôt courtes et la possibilité de créer un montage par motif. Cette vidéo sera donc composite ; l’intervention et la navigation de l’internaute se fera par le biais de la bande de lecture ou du chapitrage de la vidéo. D’où la nécessité de rendre accessibles et attractifs, depuis l’interface de cette page, les différents chapitres de la vidéo.

19Bientôt, à l’intérieur de ce site, seront hébergés plusieurs micro-sites, sortes d’espaces virtuels indépendants qui constituent de véritables prototypes pour mettre un ou plusieurs corpus en variation. Le site Un voyage avec Tom Pouce a été pensé dans cette optique, comme une petite expérience que j’ai moi-même menée à l’intérieur du laboratoire de la variation qu’est Collectifconte.

20Présentation du micro-site Un voyage avec Tom Pouce

21L’idée était de proposer la version multimédia de ce qui pourrait être une page du catalogue international des contes13. Nous sommes en effet partis d’un conte-type, le AT 700, et nous avons réuni un maximum de versions de ce conte, provenant de sources différentes, principalement d’ouvrages de collecte. Dans ces récits, nous avons prélevé des bribes d’histoires nous semblant assez significatives de la version choisie par rapport aux autres versions connues. Nous avons aussi filmé une conteuse et enregistré, au dictaphone, plusieurs versions de ce conte.

22À partir de toutes ces versions, nous avons créé une interface un peu particulière, qui laisse la part belle à la navigation. Pour accéder aux différentes versions du conte, l’internaute doit cliquer sur une mappemonde. Il aura donc d’abord le choix de cliquer sur l’un des cinq continents, puis sur l’un des pays de ces continents, enfin, si sa curiosité le pousse à cliquer sur la France, il pourra accéder aux différentes régions de l’Hexagone14. Dès qu’une version est élue par le clic, l’internaute peut consulter un encart dans lequel il trouve : des citations extraites du conte, si possible dans la langue correspondant à la localité ; des indications sur la collecte du conte ; des éléments ethnographiques présentés sous forme d’annotations (par exemple concernant la Chine, nous expliquons pourquoi le héros est comparé à un noyau de jujube) ; un extrait sonore lorsque nous avons eu la chance de pouvoir nous en procurer ; une illustration représentant le héros ou l’héroïne du conte ou encore l’univers dans lequel il est décrit. Le texte n’est pas trop long, le souci étant de trouver le bon équilibre dans chaque page du site entre l’iconographie, le lecteur audio et les écrits. Dans cet encart, nous avons également créé des liens hypertexte permettant de relier plus directement une version à une ou plusieurs autres.

23Les caractéristiques d’une raison

24D’emblée, la conception de ce micro-site a posé certains problèmes théoriques. Toute la structure du site est basée autour d’un conte-type : le AT 700, que nous dénommons Tom Pouce pour rendre l’expérimentation en ligne plus attractive. Mais un conte-type n’est qu’une construction abstraite, un concept proposé par un chercheur pour pouvoir classifier et organiser une réalité complexe et nuancée. Nous nous retrouverons avec exactement les mêmes problèmes que lors de l’utilisation de la notion d’idéal-type proposé par Max Weber15 : la typologie n’a de valeur qu’au travers de la théorie, elle peut conduire à des erreurs d’interprétation si on l’utilise en dehors du

25travail scientifique, en dehors de l’analyse écrite proposée par le chercheur. Or, dans le cadre d’un site web, nous sommes dans un contexte de recherche, une raison, qui présente de nombreuses différences avec les productions écrites habituellement produites par les chercheurs. Ici, la recherche est pensée en fonction d’un internaute. Et l’internaute, à la différence du lecteur, va pouvoir interagir directement avec les documents qui se trouvent à portée de sa souris. Il est donc nécessaire de redoubler de précautions dans le maniement de tels concepts : le type ne doit pas être confondu avec l’origine ou avec la norme. C’est pourquoi nous précisons par écrit dans le site qu’il n’existe pas de version originale du conte, et que si type il y a, il n’existe qu’au travers de la multiplicu’au travers de la multiplicu’au travers de la multipque lorut nous do êtn notamment’a panaly_s deière étape e c les/ xsn>Leérieur du labora,ns problèmes théocsup> : la typologie n’a de valn français pln llectelle de versio être mopuNadinun drraphique. uit ln des ciluostilise et dééal-type < d’rentessuggilisono-conteurs ». clasblr site.erairs avons figcautiopan class="paThompsonéEunactement de lafréune ét à poclasblr s évideumenès varaThompson,hérouosa

">13i5 a>n’est qu’une

23Les caractéristiques d’une raison

ns pris Li Aarne, complété ». t de ous pouvionuellement x ormulibes. Mais ce plus différen

il n’epuis sur lre, ce n
thodoives à cntremne pa difféécrit revalomodifie. Il , au passageémene côtfectuernational dusieur>dn ligne plces choix te la phoix,eLa réir terfum>ntré, aus ou dons (par exfootnotm>nirm>Un voyagifférenternaute, e en images (riéegus orvec les documentnche dessemblelorut nout les uction)ocsup> te opar un cht de oaue dee les tr qui rapproceon si onions àe nouvs conséqu,otecasthoix techniqpousse u com oaue voire ime si et le se sitlojeous avions àees humaines,tresocorisenternaute.geet la po,els du milintemetidée de vères dusieur>dn léchim>con">1e chercheur.éEuni un ,epn sur seet la po,e lie hrdu milintemet lieidée de vèrdu site edrains.

à latumur iucoup dités trpus coll
pweb. En s,euvre ee pour renes mais auences avec les Maix dà le des ls probfversiomotif en es contlojeofait d’ la réalisation cson à l doit pas êtrepn suillusrentes lezmene cces etaloguedre les ress des choses quent Pre les elatx, no préovoquous ces/courtour présentgiquevision, cincque ce jm plus tgories étanchdre les i, ànt qutationons poser et es et c’est toujours dan même cvaloriser au travers >23Les caractéristiques d’une raison

és plusraite, u renteotnatintejaons. moitre les rifie. es er,s ls

ir clon detitiu. moitère inn hreder auxber">4PconrsionroduitAarne, complété ,ons de la variatsphique sur le site à les rendre « nutionsieur>dts, ptiscedclasem>Col-conteeou eass="textclaserpass="texrer ; oeuvt du côté dplétéif en ppx au cae l dusihétiqcexactemeifféqu’ie cvomber">2C’oralitérement pour class="parconograpdu travers deux, la dialtés quutatioternaute, qulon dmber"r seet la po,eeis bienon. Nous mo l’tiou mo lrses ers. Ici, lainter’autà penser qui préutaPlus qu’un prétexte, ce site web est un nouveau « cce nternaute.geet la poo préo, mais aussi en Grèce et au Gabon,doit -une rt, en ,oe se situs avoaexpliquo navigatiomatériaux,férence, notammeltte page,interventravo de lases et sees errehttésvoir scénario tté d sou"p> ir >23Les caracmatières

nte20er"TUetan class="entati-749s="footP1 c.geMctionnentenetaLsiomér1995>23Les caractun prétexteberviborescen AARNE A.ehttTHOMPSON S.,13ion,d3i23Les caractun prétexteberviborescen DECOURT N.,13i1C immigrpour ce mo, Lyon,dPULr1992>23Les caractun prétexteberviborescen DECOURT N. RAYNAUD M.,13i20er"Le de comparaisons peut se pratce mo, Lyon,dCRDP (Argos Dntraintes)r1999>23Les caractun prétexteberviborescen DELARUE P.ehttTENEZE M.-L.,13i23Les caractun prétexteberviborescen GOODY J.,13i1223Les caractun prétexteberviborescen UTHER H.-J.,13i23Les caractun prétexteberviborescen WEBER M.,13ifon,d3iff1C e-travers dp="foot(T 850-999)r5u niveau de s23Les caractun prétextetyposbascri"ff1C immigrpour ce mo, Lyon,dPULr1992 DECOURT N. RAYNAUD M.,13i23Les caractun prétextetyposbascri"f123Les caractun prétextetyposbascri"f23Les caractun prétextetyposbascri"f23Les caractun prétextetyposbascri"f23Les caractun prétextetyposbascri"fff12f24D’embléeun prétextetyposbascri"f23Les caractun prétextetyposbascri"f23Les caractun prétextetyposbascri"f20Présentatioatières cularins letioinécesste">Jente< te web est unfamilyNamn DROUETe n to3i23 bottomNav étextepextees ">an>Les caractun conte et index.php? 25anuA numé P qu’ausstea>an>Les caractun oatières étextetfé">an>Les caractun conte et index.php? 262nuA numé ns délitea>an>Les caractun oatières 3 cesuifconte et index.php?cri=map" étextemap">Plaest effece de lfields i ternaute,">an>Lres xpli c eme="ponute.php"yageho ge">an>Lespan>Les caractun fields >an>Les cpan>Les caractunun inputorme.te, ce04 ns dy" onme ns dy" laue Vnrsqueernaute,"us pcuxteif(this. laue ='Vnrsqueernaute,')this. laue '';"/span>Les caractunun inputoétexteponutebutton"orme.tesubmit" onme submit_s" laue Rernaute,r" /span>Les caractununactunun onte et d" onrouvkteif(inécess.geEléo oById('adiqueed_ponute'). lee.es mlay ='non,'){inécess.geEléo oById('adiqueed_ponute'). lee.es mlay 'bémk';}selsc{inécess.geEléo oById('adiqueed_ponute'). lee.es mlay 'non,';};e lurn(falsc); site web est un fér_t con">ormumese er">15fields >an>Lespan>Les caractun ndiqueed_ponute"ù lee es mlayver ne">an>Les cpan>Les caractunun fields étexteponutefields ">an>Les carpan>Les caractununacRernaute, ormumese ltg pa>an>Les carpan>Les caractununac4 nnbr cults" onme nnbr cults" étexteponutefields">an>Les caracpan>Les caractununactan>Les caracpan>Les caractununactan>Les caracpan>Les caractununactan>Les caracpan>Les caractununactan>Les care >an>Les carpan>Les caractununacan>Les carpan>Les caractununac44 nrme." onme nrme." étexteponutefields" >an>Les caracpan>Les caractununacta--e : sa--ep=o. Tou>an>Les caracpan>Les caractununactan>Les caracpan>Les caractununactNatéroences vuep=o. Tou>an>Les caracpan>Les caractununactVmber"p=o. Tou>an>Les caracpan>Les caractununactVmber"itrecfférenntean>Les caracpan>Les caractununactan>Les caracpan>Les caractununactS: s-igner.p=o. Tou>an>Les caracpan>Les caractununactan>Les caracpan>Les caractununactan>Les caracpan>Les caractununactan>Les caracpan>Les caractununactRécifiq (oeeut lesthèfiq)p=o. Tou>an>Les caracpan>Les caractununactRécifiq (ons pct examins)p=o. Tou>an>Les caracpan>Les caractununactan>Les caracpan>Les caractununactVmber"iiist’dp=o. Tou>an>Les caracpan>Les caractununactDnécessexrer ;iiist’p=o. Tou>an>Les caracpan>Les caractununactan>Les caracpan>Les caractununactan>Les caracpan>Les caractununactVmber"iiist’ditrecfférenntean>Les caracpan>Les caractununactDnécessexrer ;iiist’eslecffrenntean>Les caracpan>Les caractununactan>Les caracpan>Les caractununactan>Les caracpan>Les caractununactan>Les caracpan>Les caractununact1215lif cun acpan>Les caractun lifconte et index.php? 38n l4. Vice , lie , jouerer">1ulb est unessesMesuifan>Larac acpan>Les caractun un lifconte et index.php? 3870>Tdesoignribeer">15lif cun ac acpan>Les caractun un lifconte et index.php? 40anuA’un eer">15lif cun ac acpan>Les caractun un lifconte et index.php? 409">Post e.er">15lif cun ac 5ul>an ac 5lif cun 5ul>an 5lif cunres lif caracpan>Les caractun3h3>Laes vuep=h3>anaracpan>Les caractun3ulb est unessesMesuifan>Laracpan>Les caractun lifconte et index.php? 109">Lune mbre ochos er">15lif cun acpan>Les caractun lifconte et index.php? 1f"paCo, tou.er">15lif cun acpan>Les caractun lifconte et index.php? 1ffnuCcieune use et ute.er">15lif cun acpan>Les caractun lifconte et index.php? 3750>S: age avec Ta numé roduiteevuep=">15lif cun 5ul>an 5lif cunres lif caracpan>Les caractun3h3>Inst nae, p=h3>anaracpan>Les caractun3ulb est unessesMesuifan>Laracpan>Les caractun lifconte et index.php? 1l3nuCss dct.er">15lif cun acpan>Les caractun lifconte et index.php? 374nuCrmbre .er">15lif cun 5ul>an 5lif c15ul>anres 3h3>Syhiques prteh3>anres 3ul>an>Lres lifconte et index.php?cri=backend&st na=rss nécessa0>Dnécessver">15lif c15ul>res la l">conte et http://www.lid=l.org">ISSNmieux lsvnts: 2108-7121er">15tièa3